Imen MEDEGHI

Conseiller des Services Publics
Soliman, Gouvernorat de Nabeul, Tunisia ·

Elève en troisième période à l’Ecole Nationale d’Administration de Tunis (ENA), Imen MEDEGHI est titulaire d’un Master en droit privé et sciences criminelles et d’une licence en droit privé.

Elle a intégré l’ENA en mars 2017, et durant son parcours de 30 mois, elle est appelée à effectuer plusieurs stages. C’est dans ce cadre que s’inscrit celui qu'elle a effectué au Conseil Départemental des Côtes d’Armor où elle a travaillé sur la thématique : « l’égalité femmes-hommes dans l’enseignement supérieur en Côtes d’Armor ».


LE CADRE GéNéRAL DE L’ENQUêTE

Les objectifs

Cette enquête a pour objectif de recenser les filières les plus genrées dans l’offre de l’enseignement supérieur en Côtes d’Armor, c’est un travail de traitement des données et des chiffres bruts. Cette enquête demandée par l’ESRI et appropriée par moi vient compléter le schéma départemental de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’innovation en Côtes d’Armor 2019-2021. C’est une approche transversale qui s’attache principalement à la cible 9 du schéma, celle de la communication et la mise en visibilité.
Pour mieux comprendre le cadre général de cette enquête, il y a lieu de présenter tout d’abord la typologie de l’enseignement supérieur en Côtes d’Armor et d’avoir ensuite une idée sur la démarche égalité femmes-hommes.

Juillet 2019

L’enseignement supérieur en Côtes d’Armor

Une panoplie de choix

Le conseil départemental a toujours soutenu activement l’enseignement supérieur, c’est ce qui fait des Côtes d’Armor un territoire riche de formations ciblées, d’entreprises innovantes et de structures de recherche pointues. Ce soutien est traduit par le maintien d’un budget volontariste conséquent d’environ 4M d’Euros en 2017 et de 3M d’Euros en 2019.
Les Côtes d’Armor reçoivent chaque année environ 9 000 étudiant.e.s et afin de leur présenter une démarche d’enseignement supérieur de proximité, attractive et de qualité, le conseil départemental et ses partenaires garantissent un choix varié des filières (A) et ne cesse de présenter des projets innovants pour le futur (B).

A- L’offre de l’enseignement supérieur en Côtes d’Armor :
Le département des Côtes d’Armor ne dispose pas d’Université en plein exercice, mais compte 60 établissements offrant 250 formations post-Bac.
Les 9 000 étudiant.e.s reçus sur le territoire Costarmoricain se répartissent entre l’agglomération de Saint-Brieuc, notamment le Campus Mazier qui regroupe les deux antennes de Rennes 1 et Rennes 2.
Sur Lannion, Guingamp, Dinan, Lamballe, Loudéac, Paimpol et Tréguier.
L’offre universitaire est très diversifié, et se répartit entre :


En plus de tous ces établissements, il y a aussi une offre consulaire très variée. Concernant la répartition par filière, l’offre post-bac dispensée est marquée par une forte dominante de formations de niveau Bac +2 et Bac +3, avec un nombre important de BTS répartis sur un large éventail de domaines, mais également des DUT et des Licences professionnelles. Par contre, les parcours jusqu’au Bac +5 sont en nombre très limité et concernent seulement trois thématiques :
  • Informatique et numérique
  • Enseignement
  • Agro-alimentaire et cosmétologie
Avec quelques masters en alternance qui sont dispensés par le CNAM.
Par contre, seuls 6% des étudiants bretons suivent un cursus post-bac en côtes d’Armor, contre 56% en Ille et vilaine ; 25% en Finistère et 13% dans le Morbihan.
Donc malgré cette dynamique positive que vit l’enseignement supérieur en Côtes d’Armor, et malgré cette politique volontariste, il reste toujours des freins, face auxquels l’ESRI ne baissera jamais les bras.

Juillet 2019

Le schéma départemental et les projets futurs

Le schéma départemental de l’Enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation en Côtes d’Armor 2019-2021 adopté le 29 janvier 2019, était le fruit d’un travail collaboratif et d’une réflexion commune pour donner une stratégie d’alliance territoriale sur les questions d’Enseignement supérieur. Le schéma a pour objectif de positionner le département des Côtes d’Armor comme un pôle d’Enseignement supérieur, Recherche et Innovation majeur en région Bretagne, d’équilibrer l’ESRI sur les territoires, d’améliorer la poursuite d’études post Bac et d’élever le niveau de compétence afin de mieux répondre aux besoins de développement du tissu économique.
Le schéma est fondé autour de deux axes principaux :
Axe1 : Consolider ou créer quatre pôles d’excellence thématiques.
Axe2 : Consolider l’offre de formation et de recherche et accompagner son développement, dans des domaines clés au service des jeunes et de l’économie locale, sur tout le département.
Chaque axe est décliné en plusieurs cibles, et chaque cible est accompagnée de plusieurs actions.
Le premier axe se décline en quatre cibles :

  • Créer un pôle d’ingénierie à Saint-Brieuc
  • Devenir un pôle de référence en agriculture, agroalimentaire, santé et cosmétologie
  • Confronter un écosystème autour de la photonique et prendre le leadership en Bretagne
  • Développer le numérique et confronter un pôle d'excellence dans les domaines de la cybersécurité.
Le deuxième axe se traduit également en quatre cibles :
  • Faire du campus Mazier un site attractif pour les enseignants-chercheurs et les étudiants
  • Intensifier l’offre de formation dans les métiers du tourisme notamment le Bac+3/+5 en la corrélant aux autres filières
  • Mettre en relief une spécificité départementale de l’offre de formation et de recherche en santé et social au profit des publics vulnérables
  • Répondre aux besoins du tissu économique et favoriser l’entreprenariat étudiant
Les deux axes vont avec une cible transversale : la cible 9 qui est la communication et la mise en visibilité.
Ces cibles dépendent bien évidement du budget alloué estimé à 3M d'€ sur les trois années permettant leur réalisation sur terrain.
Cette réelle volonté de maintenir les jeunes Costarmoricain.e.s sur le territoire et de développer des filières attractives, dont le rayonnement dépasse le cadre départemental voire régional, a fait que l'ESRI innove et vise toujours une meilleure réussite dans le domaine de l'enseignement supérieur et le domaine de la recherche et de l'innovation. Ainsi la rentrée universitaire 2019 et 2020 sera porteuse de nouvelles opportunités pour les étudiant.e.s.
Pour l'Enseignement Supérieur, Il y aura :
  • L'ouverture de la première année commune aux études de santé sur le campus Mazier à Saint-Brieuc en septembre 2019.
  • Campus connecté : l'objectif est de permettre aux étudiants, accompagnés de tuteurs de suivre une formation à distance du BTS à la licence.
  • La crétion d'une formation d'ingénieurs par alternance dans le domaine des matériaux innovants.
  • Le projet CESI-CNAM : La création d'un cycle préparatoire intégré et une école d'ingénieurs « Agri-Agro du futur ».
  • Un projet de licence professionnelle généraliste sur Dinan «La licence Professionnelle Tertiaire».
  • La création d'un nouveau département au sein de l'IUT à Lannion pour offrir aux étudiants briochins une formation aux métiers du Web et du Multimédia.
Pour la Recherche-Innovation, il y aura :
  • La rénovation du hall et l’achat de nouveaux équipements pour l’Université Catholique de l’Ouest à Guingamp pour améliorer les conditions de travail des étudiants et permettre aux entreprises de bénéficier d’un laboratoire de pointe pour leurs travaux de recherche.
  • Le déploiement et le renouvellement des équipements de plusieurs pôles du centre d’études et de valorisation des algues à Pleubian.
Ces démarches et ces futurs projets innovants traduisent l’engagement réel du conseil départemental des Côtes d’Armor dans le développement de l’enseignement supérieur et témoigne aussi que les collectivités peuvent avancer et maintenir une démarche fructueuse même si cette compétence ne leur est pas propre. Le département des Côtes d’Armor est le meilleur exemple là-dessus.

Janvier 2019

Les Côtes d’Armor sur la voie d’égalité

Les Côtes d'Armor adoptent une démarche départementale inscrite dans les orientations régionale en matière d'égalité. D'ailleurs depuis 2004, l'engagement de la région pour mener une politique d'égalité des droits entre les femmes et les hommes a permis de définir les contours de l'action, de constituer et structurer des réseaux et des partenaires et s'est traduit par de nombreux engagements dont :

  • La signature de la déclinaison régionale de la convention interministérielle pour l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif en 2005, 2010 et 2014
  • L’adhésion à la charte Européenne pour l’égalité entre les femmes et les hommes dans la vie locale en 2006
  • L’engagement aux côtés de l’Etat en 2012 dans la convention cadre « Les territoires d’excellence pour l’égalité professionnelle »
  • La signature de la convention d’engagement pour une communication publique sans stéréotype de sexe avec le haut conseil pour l’égalité entre les femmes et les hommes en novembre 2015
  • L’adoption d’une charte d’action « Garantir l’égalité professionnelle au sein de l’administration », l’obtention du label AFNOR « Egalité professionnelle » en 2011 et son renouvellement en 2014.
Mais dans son schéma régional de l’enseignement supérieur, la région Bretagne n’a pas évoqué cette question d’égalité. Le constat de l’état des lieux montre une situation des filières genrées et des stéréotypes qui persisteraient encore. Des freins sont encore à lever dans la région pour une approche égalité Femmes-Hommes réussie.
Pour les côtes d’Armor, et comme mentionné dans l’introduction de ce mémoire, le conseil départemental porte cette thématique. En 2014 le conseil a obtenu le label AFNOR de l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes devenant ainsi le premier département à obtenir ce label, et la quatrième collectivité tous statuts confondus. Mais en 2018, le conseil départemental a opté pour une non-reconduction de la démarche de labellisation avec l’AFNOR.
Il est à noter que le département des côtes d’Armor a signé dès 2008 la charte Européenne de l’égalité. Il était l’un des premières collectivités territoriales qui s’inscrivait et défendait cette question.
Le département soutenait également le travail social en faveur de l'égalité. Il travaille en continu avec les associations engagées dans cette affaire sur le département 22 et sur la région Bretagne.
A cet effet, le conseil départemental a issu, en l'honneur des femmes, une publication appelée« Sur la route des Femmes » comportant une illustration représentant des femmes combattantes, chacune dans son domaine. Aussi cette année, la femme agricultrice était mise à l'honneur pendant Terralies, le salon de l'agriculture des Côtes-d'Armor, dans sa 18e édition.
Le département a aussi des partenaires militant dans le domaine de l'égalité à savoir le Centre d'information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF) ou encore la maison des femmes 22 pour l'égalité entre les femmes et les hommes.
La volonté du département et de ses partenaires est de promouvoir l'égalité des sexes parce qu'elle constitue un droit fondamental et qu'elle est essentielle à tous les domaines d'une société en bonne santé. En effet, elle permet de réduire la pauvreté, de promouvoir la santé, de l'éducation, la protection et le bien être des filles et des garçons. Cependant, cette égalité n'est pas encore atteinte et les femmes subissent encore des discriminations et sont victimes de violences sexistes et sexuelles.
En 2018, le CIDF 22 a traité 289 situations de violence faite aux femmes, ces situations se répartissaient comme suit :
  • Violences physiques : 94 faits
  • Violences économiques : 12 faits
  • Viol : 11 faits
  • Autres agressions sexuelles : 19 faits
  • Prostitution : 4 situations
  • Violences psychologiques : 149 faits.
Ces chiffres montrent que la question d’égalité est toujours une question d’actualité et que les femmes ont encore besoin d’être informées, sensibilisées et vigilantes par rapport à leurs droits. L’enseignement joue un rôle primordial là-dedans.
En Côtes d’Armor et malgré l’engagement vers l’enseignement supérieur et l’égalité, la question d’égalité dans les filières reste encore non traitée et non prise en compte dans le schéma de l’enseignement supérieur. Dans ce sens, l’enquête que j’ai administrée mettra l’accent sur les stéréotypes et dévoilera l’état des lieux.

Juillet 2019

L'analyse FFOM

Les Forces, Faiblesses, Opportunités et menaces de l’enseignement supérieur en Côtes d’Armor :

Forces Faiblesses
  • La volonté politique et administrative
  • L’engagement du personnel de l’ESRI et ses partenaires à faire des cotés d’Armor, un territoire de réussite
  • Une allocation budgétaire importante
  • La panoplie des formations offertes
  • L’enseignement de Proximité : Les établissements d’enseignement supérieur couvrent tout le territoire Costarmoricain
  • Les taux de réussite élevés
  • Une collaboration engagée ou en émergences avec la région Bretagne, les entreprises et les centres de recherche
  • Un engagement fort envers l’égalité des chances entre les jeunes Costarmoricain.e.s
  • Plusieurs acteurs agissant pour l’égalité femmes-hommes.
  • Pas d'universités en plein exercice
  • Une offre de formation éclatée
  • la dépendance à l'université RENNES I et II.
  • Manque d'attractivité du territoire par rapport à l'enseignement supérieur, faute de continuité et perspectives des formations.
  • Faibles taux des élèves en Master et en Doctorats.
Opportunités Menaces
  • L'engagement continue du conseil départementalet ses partenaires
  • Des projets futurs innovants et d’envergure : Le grand campus Mazier, la première année PACES à Saint-Brieuc…
  • La rénovation établissement universitaires et les doter des dernières technologies.
  • La suppression brusque des formations par l’Université RENNES I et II.
  • L’attractivité de Rennes et Brest pour les Bachelier.e.s Cistarmoricain.e.s.
  • Le vieillissement de la population ; moins de moins de jeunes dans les Côtes d’Armor.

Préconisations

Devant un constat d'existence des inégalités Filles/Garçons dans l'enseignement supérieurs en Côtes d'Armor, je présente si après des préconisations qui peuvent aider à atténuer ce phénomène, tout en sachant que le rôle d'un conseil départemental, sur le volet Enseignement Supérieur, est une politique volontariste et pas un champs de compétences réglementaires.
Axe1 : Le conseil départemental, Un HUB pour l’égalité

  • Préconisation 1 : Une couverture territoriale de l'égalité
    Dans la déclinaison de la politique d'enseignement supérieur de proximité, l'implantation au sein de chaque Maison départemental d'un référent.e ou ambassadreur.ice pour l'égalité dans l'enseignement supérieur. Son rôle serait de préparer un annuaire local de structures dédiées à l'égalité, de collaborer et coordonner avec les structures d'enseignement supérieur local et de leur fournir les dernières documentations, supports ou guides issue en matière de l'égalité.
    Son rôle serait aussi de contribuer à la rédaction des rapports trimestriels sur la situation au conseil départemental.
  • Préconisation 2 :L’organisation d’un temps de sensibilisation à l’égalité dans l’enseignement supérieur
      A travers :
    • L'intervention au sein des établissements scolaires auprès des écolier.e.s, des élèves et des étudiant.e.s
    • L'organisation des animations, de débats et stands dans toutes les communes (urbaines et rurales), le but serait d'impliquer le citoyen à cette cause d'égalité.
    • L'organisation des journées des portes ouvertes pour mettre en avant les formations présentes sur le territoire Costarmoricain et pour rassembler tous les établissements de l'enseignement supérieur en même temps dans un même endroit. Cela ainsi donnerait aux familles comme aux jeunes étudiant.e.s une visibilité sur les choix possibles.
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    • L'organisation des assises annuelles de l'égalité femmes hommes dans l'enseignement supérieur, le but serait de faire un retour sur les bilans de l'année précédente et fixer des nouveaux objectifs.
Axe 2 : Le conseil départemental, un moteur pour une politique transversale d'égalité

  • Préconisation 1 : le rassemblement de tous les acteurs de la société civile engagé dans l’égalité avec tous les établissements de l’enseignement supérieur et le centre d’information et d’orientation pour œuvrer à la mise en place d’un référentiel commun de la formation à l’égalité femmes-hommes.
  • Préconisation 2 : Sensibiliser tous les acteurs impliqués pour élaborer un budget sensible à l’égalité femmes-hommes.
  • Préconisation 3 : Inciter les acteurs concernés à développer et garantir une offre de formation continue sur l’égalité surtout pour les conseiller.e.s d’information et d’orientation.
  • Préconisation 4 : Contribuer à une mise en oeuvre opérationnelle des conventions de partenariat entre les établissements de l'enseignement supérieur et les entreprises.
  • Préconisation 5 : Renforcer le rôle de service de l’ESRI (au niveau budget et personnels) pour qu’il soit l’interlocuteur du département avec les partenaires sur le territoire, la région et du niveau national. L’ESRI doit être une force de propositions et d’actions. Les relations avec les partenaires doivent passer par des contrats d’objectifs axés sur l’efficacité et l’efficience. Une feuille de route limitée dans le temps avec un suivi concomitant et une évolution en aval serait la clé de réussite.
    L’ESRI doit veiller à mettre en place une politique d’orientation active sécurisant les parcours et ouvrant des possibilités de réorientation selon des modalités clairement définies. L’ESRI aussi doit accompagner les jeunes dans leurs parcours à travers une adresse mail dédié pour répondre à leurs questions et pourquoi pas une ‘Hotligne’.
Axe 3 : Mise en avant de modèle féminin

  • Préconisation 1 : lancer une application ‘CostarmoriCAN’ dédié aux partages, témoignages et sensibilisations des costarmoricaines.
  • Préconisation 2 : Organisations des Forums et des tables rondes, l’objectif serait de donner la parole aux femmes et entendre leurs préoccupations.
  • Préconistion 3 : Faire appel aux associations de renommée nationale surtout dans le domaine du numérique pour présenter leurs témoignages et les parcours de réussite dans les établissements de l’enseignement supérieur.
  • Préconisation 4 : Organiser annuellement une journée ‘Hémicycle au féminin’. Le but serait de rassembler des femmes dans différents domaines, des femmes dans des positions de décisions au conseil départemental, des élues et des Costarmoricaines dans toutes les domaines, avec des écolières des lyciennes et des jeunes étudiantes. Profiter de ces moments pour partager des exemples, prouvant qu’être femme n’est pas un frein pour réussir sa carrière professionnelle et que il ya pas des métiers que les femmes ne peuvent pas faire.


Interprétation des données de l’enquête

L'enquête couvrait les différentes offres d'Enseignement Supérieur sur le territoire Costarmoricain, en utilisant l'échantillonnage, et en travaillant sur les trois dernières années (2016-2019) pour avoir une plus grande visibilité.


Galeries

Interviews
Sophie Guihard - Directrice Générale des Services et Didier Bazin - DPC - ESRI

Les jeunes Costarmoricaines réussissent bien leurs parcours universitaires et elles ont des taux de poursuite d’études très élevé, pourquoi donc subissent-elles ces stéréotypes ?
Cette question du « pourquoi » des choses n’a pas peut-être une réponse scientifique claire et exacte ! Pour essayer de comprendre je me suis déplacée auprès des professionnel.le.s, je suis allé à la ferme, au bureau et en salle de classe.
J’ai rencontré plusieurs combattent.e.s du terrain, j’essayé ci-après de reproduire leurs témoignages :


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