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Trois futures ingénieures prouvent qu’être femme de science, c’est possible

Publié le 9 mai 2022
Trois futures ingénieures prouvent qu’être femme de science, c’est possible
​Au lycée Kerraoul de Paimpol (Côtes-d’Armor), trois jeunes femmes en prépa physique, chimie et sciences de l’ingénieur (PCSI) sont venues pour parler de leur formation.

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[Article Le Télégramme]

 

« Il faut s’accrocher et travailler dur, mais c’est possible », confie Léa, 19 ans. L’étudiante en prépa prépa physique, chimie et sciences de l’ingénieur (PCSI), au lycée Rablais de Saint-Brieuc est venue, avec deux autres filles de sa classe, pour parler aux jeunes du lycée Kerraoul de Paimpol (Côtes-d’Armor).

« Se faire confiance »

Léa veut travailler dans la robotique médicale. Inès, 18 ans, veut faire de la recherche sur les matériaux utilisés dans la marine nationale et Lola, 20 ans, aimerait être ingénieure en mécanique. Toutes les trois ont pris la parole pour prouver qu’être une femme de science, c’est possible.

À leur côté, Laure Robigo, à la tête d’un bureau d’études en biologie marine à Paimpol est intervenue. Elle confiait : « Le problème ce n’est pas la discrimination. Avec le recul, je me rends compte que je me suis mis des barrières toute seule. C’est compliqué de se faire confiance, surtout à 18 ans. »

La science : un panel de débouchés énorme

Pour démonter que les jeunes peuvent avoir de l’ambition et viser une carrière accomplie, en choisissant des études qui paraissent complexes, un enseignant du lycée Rabais était aussi au rendez-vous. « Il y a encore trop peu de filles dans les métiers scientifiques. Pourtant, c’est une voie qui ouvre beaucoup de portes. Après cette prépa, on peut devenir ingénieur, pilote ou encore statisticien, on peut travailler dans le génie civil, l’aviation, l’acoustique, l’informatique… Le panel de débouché est énorme. » Encore faut-il supporter les interrogations orales deux fois par semaine, les devoirs sur tables de quatre heures, tous les samedis matin, et la pression dans cette filière.

Nourrir l’ambition scolaire

« On m’avait dit que je n’avais pas le mental pour tenir en prépa. Finalement, ça se gère. C’est beaucoup de travail, mais nous sommes des promos très soudées. J’ai des amies, en fac, qui ont décroché avec le Covid. Dans notre classe, il n’y a eu que quatre abandons », affirme Lola. Proposée par le collège Chombard-de-Lawe, en partenariat avec le lycée Kerraoul, cette rencontre vise à démystifier les études supérieures et à nourrir l’ambition scolaire. « D’autres rendez-vous du genre seront organisés au vu du succès de cet échange », confie la proviseure adjointe, Cécile Sénabre.

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[SOURCE]

[Article Ouest-France]

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[SOURCE]

[Article du Télégramme]

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